Définit les options d'authentification pour le système.
Cette commande est similaire à la commande authconfig
qui peut être exécutée après l'installation. Par
défaut, les mots de passe sont normalement cryptés et non masqués.
--enablemd5
Utilisez le cryptage md5 pour les mots de passe utilisateur.
--enablenis
Active le support NIS. Par défaut, --enablenis utilise tout domaine trouvé sur le réseau.
Un domaine doit presque toujours être défini manuellement (via
--nisdomain).
--nisdomain
Nom de domaine NIS à utiliser pour les services NIS.
--nisserver
Serveur à utiliser pour les services NIS (diffusions
par défaut).
--useshadow
Utiliser des mots de passe masqués.
--enableldap
Active le support LDAP dans /etc/nsswitch.conf, en permettant à votre système
de récupérer des informations sur les utilisateurs (UID, répertoires
personnels, shells, etc.) dans un annuaire LDAP. Cette option ne peut être
utilisée que si le paquetage nss_ldap est installé. Vous devez également spécifier
un serveur et un DN de base.
--enableldapauth
Utilisation de LDAP comme méthode d'authentification. Ceci active
le module pam_ldap pour l'authentification et le changement
de mots de passe à l'aide d'un annuaire LDAP. Cette option ne peut
être utilisée que si le paquetage nss_ldap
est installé. Vous devez également spécifier un serveur
et un DN de base.
--ldapserver=
Nom du serveur LDAP utilisé si vous avez spécifié
--enableldap ou --enableldapauth. Cette option est définie dans le
fichier /etc/ldap.conf.
--ldapbasedn=
DN (distinguished name) dans l'arborescence de votre annuaire LDAP (emplacement
où sont stockées les informations utilisateur). Cette option
est définie dans le fichier /etc/ldap.conf.
--enablekrb5
Utilisez Kerberos 5 pour authentifier des utilisateurs. Kerberos lui-même
n'a aucune notion des répertoires personnels, UID ou shells. Si vous
l'activez, vous devrez donc activer également LDAP, NIS ou Hesiod.
Vous éviterez de la sorte d'avoir à utiliser la commande /usr/sbin/useradd pour faire connaître leurs comptes à
ce poste de travail. Pour pouvoir utiliser cette option, vous devez avoir
installé le paquetage pam_krb5 .
--krb5realm
Zone de Kerberos 5 à laquelle appartient votre poste de travail.
--krb5kdc
KDC servant les requêtes pour la zone. S'il y a plusieurs KDC
dans votre zone, séparez leurs noms par des virgules ( ,).
--krb5adminserver
KDC de votre zone qui exécute également kadmind. Ce serveur,
qui ne peut être exécuté que sur le KDC maître si
vous en avez plusieurs, gère les changements de mot de passe et autres
demandes administratives.
--enablehesiod
Activez le support Hesiod pour rechercher dans les répertoires
personnels, les UID et les shells de l'utilisateur. Vous trouverez plus d'informations
sur la configuration et l'utilisation de Hesiod sur votre réseau dans
le répertoire /usr/share/doc/glibc-2.x.x/README.hesiod,
inclus dans le paquetage glibc. Hesiod est une extension
de DNS qui utilise des enregistrements DNS pour stocker des informations sur
des utilisateurs, des groupes et divers autres éléments.
--hesiodlhs
Option Hesiod LHS ("left-hand side", côté gauche) définie
dans /etc/hesiod.conf. Cette option est utilisée
par la bibliothèque Hesiod pour déterminer le nom permettant
de rechercher un DNS en cas de recherche d'informations, telles que l'utilisation
d'un DN de base par LDAP.
--hesiodrhs
Option Hesiod RHS ("right-hand side", côté droit), définie
dans /etc/hesiod.conf. Cette option est utilisée
par la bibliothèque Hesiod pour déterminer le nom permettant
de rechercher un DNS en cas de recherche d'informations, telles que l'utilisation
d'un DN de base par LDAP.
Conseil
Pour rechercher "jim" dans les informations utilisateur, la bibliothèque
Hesiod recherche jim.passwd<LHS><RHS>,
ce qui devrait générer un enregistrement TXT ressemblant à
l'entrée en question (jim:*:501:501:Jungle Jim:/home/jim:/bin/bash). Pour les groupes, la situation est identique, sinon qu'il
faudrait utiliser jim.group<LHS><RHS>.
La recherche d'utilisateurs et de groupes par numéro se gère
en faisant de "501.uid" un CNAME pour "jim.passwd" et de "501.gid" un CNAME
pour "jim.group". Notez que LHS et RHS ne sont pas précédés
par un . lorsque la bibliothèque détermine
le nom à rechercher ; LHS et RHS commencent le plus souvent par
un point.
Sur la plupart des systèmes PCI, le programme d'installation
cherche automatiquement à détecter des cartes Ethernet et SCSI.
Sur des systèmes plus anciens et certains systèmes PCI, Kickstart
a cependant besoin d'une indication pour trouver les périphériques
appropriés. La commande de périphérique indique à
Anaconda d'installer des modules supplémentaires.
Elle se présente sous la forme suivante :
device type>nom-de-module --opts
options
<type> doit être "scsi" ou "eth"
et <nom-de-module> le nom du module de noyau
à installer.
--opts
Options à transmettre au module de noyau. Notez que plusieurs
options peuvent être transmises si elles sont mises entre guillemets.
Par exemple :
Pendant l'exécution de kickstart, il est possible d'utiliser
des disquettes de pilotes en copiant leur contenu dans le répertoire
root d'une partition du disque dur du système et en utilisant la commande
driverdisk pour indiquer au programme d'installation
où la rechercher.
Définit la langue par défaut pour le système
installé. La langue spécifiée sera utilisée durant
l'installation de même que pour configurer tout aspect spécifique
à la langue du système installé. Par exemple, pour définir
la langue anglaise, le fichier Kickstart doit contenir la ligne suivante :
Spécifie la manière dont le chargeur de démarrage
doit être installé sur le système. Par défaut,
LILO est installé sur le bloc de démarrage maître du
premier disque et installe un système à double démarrage
s'il trouve une partition DOS (le système DOS/Windows démarre
si l'utilisateur entre
dos à l'invite LILO: ).
--appendparamètres
Spécifie les paramètres du noyau.
--linear
Utilisez l'option LILO linear ; elle
sert uniquement pour la compatibilité en amont (et linear est désormais
utilisé par défaut).
--location
Spécifie l'emplacement où l'enregistrement de
démarrage LILO doit être écrit. Les valeurs valables sont
mbr (par défaut), partition (installe le chargeur de démarrage sur le premier secteur
de la partition contenant le noyau) ou aucun, ce qui empêche l'installation
de tout chargeur de démarrage.
En présence de cette commande, le programme d'installation
vérifie si LILO figure sur le bloc de démarrage maître
du premier disque dur, puis redémarre le système s'il ne le
trouve pas -- aucune installation n'aura lieu dans ce cas. Ceci peut empêcher
Kickstart de réinstaller un système déjà installé.
Configure la souris pour le système, tant en mode graphique
qu'en mode texte. Les options sont les suivantes :
--device<dev>
Le périphérique sur lequel se trouve la souris
(par exemple, --device ttyS0).
--emulthree
Si cette commande figure dans le fichier, le système
X Window utilise simultanément les boutons de souris gauche et droit
pour émuler le bouton du milieu (à utiliser avec les souris
à deux boutons).
Après les options, l'un des types de souris suivants
peut être spécifié :
Si la commande mouse est entrée sans argument ou si elle
est omise, le programme d'installation essaie de détecter automatiquement
la souris (ce qui fonctionne pour les souris les plus récentes).
Configure les informations de réseau pour le système.
Si cette commande ne figure pas dans le fichier et si l'installation Kickstart
ne requiert pas de connexion au réseau (c'est-à-dire que l'installation
ne s'effectue pas par NFS), aucune connexion au réseau n'est configurée
pour le système. Si l'installation ne requiert pas de connexion au
réseau, Anaconda suppose qu'elle
doit s'effectuer par eth0 via une adresse IP dynamique (BOOTP/DHCP) et configure
le système installé pour qu'il détermine de façon
dynamique son adresse IP. La commande network configure les informations
de connexion au réseau, tant pour les installations Kickstart via le
réseau que pour le système installé.
--bootproto
dhcp, bootp
ou static (les valeurs par défaut pour
DHCP, de même que dhcp et bootp sont traitées de la même manière). Doit
être static pour les informations IP statiques
à utiliser.
--device<périphérique>
Utilisé pour sélectionner un périphérique
Ethernet spécifique pour l'installation. L'utilisation de --device<périphérique>
n'est pas effective si kickstart n'est pas un fichier local (tel que ks=floppy) ;
dans ce cas en effet, le programme d'installation configure le réseau
pour rechercher le fichier kickstart. Exemple :
network --bootproto dhcp --device eth0
--ip
Adresse IP pour l'ordinateur à installer.
--gateway
Passerelle par défaut sous la forme d'une adresse IP.
--nameserver
Serveur de noms principal, sous la forme d'une adresse IP.
--netmask
Masque réseau pour le système installé.
--hostname
Nom d'hôte pour le système installé.
Il existe trois méthodes différentes de configuration
de réseau :
DHCP
BOOTP
statique
La méthode DHCP utilise un serveur DHCP pour obtenir la
configuration de connexion au réseau. Comme on peut l'imaginer, la
méthode BOOTP est similaire, et requiert un serveur BOOTP pour fournir
la configuration de connexion au réseau.
La méthode statique requiert la saisie de toutes les informations
de connexion au réseau requises dans le fichier Kickstart. Comme leur
nom l'indique, ces informations sont statiques et seront utilisées
durant l'installation, et aussi après celle-ci.
Pour donner instruction à un système d'utiliser
DHCP pour obtenir sa configuration de connexion au réseau, utilisez
la ligne suivante :
network --bootproto dhcp
Pour donner instruction à un ordinateur d'utiliser BOOTP
pour obtenir sa configuration de connexion au réseau, utilisez la ligne
suivante dans le fichier Kickstart :
network --bootproto bootp
La ligne pour une connexion au réseau statique est plus
complexe, dans la mesure où vous devez inclure toutes les informations
de configuration de réseau sur une ligne. Vous devez spécifier
:
Adresse IP
le masque réseau
l'adresse IP de la passerelle
l'adresse IP du serveur de noms
Voici un exemple de ligne pour une connexion statique :
L'intégralité de la configuration du réseaudoit apparaître sur une ligne !
Nous l'avons présentée ici sur deux lignes pour en faciliter
la lecture.
Il y a deux restrictions qu'il faut garder à l'esprit
si vous voulez utiliser la méthode statique :
Toutes les informations de configuration de connexion
au réseau statiques doivent être spécifiées sur
une ligne ; vous ne pouvez pas insérer des
retours à la ligne, par exemple à l'aide de barres obliques
inverses.
point-de-montage est l'endroit où
la partition sera montée et doit se présenter sous l'une des
formes suivantes :
/point-de-montage
(c'est-à-dire /, /usr, /home)
swap
La partition sera utilisée comme espace swap (d'échange).
raid.id
La partition sera utilisée pour le RAID logiciel (reportez-vous
à la commande raid plus loin).
--size taille
Définit la taille minimum pour la partition.
--grow
Indique que la partition peut grandir jusqu'à occuper
tout l'espace disponible, ou jusqu'au paramétrage de taille maximale.
--maxsize <taille>
Définit la taille de partition maximale lorsque la partition
est paramétrée pour occuper l'espace disponible.
--noformat
Indique au programme d'installation de ne pas formater la partition ;
à utiliser avec la commande --onpart.
--onpart <part> ou --usepart <part>
Indique au programme d'installation de placer la partition sur
le périphérique partitionexistant. Par exemple, partition
/home --onpart hda1 place /home sur
/dev/hda1, qui doit déjà exister.
--ondisk disque
Force la création de la partition sur un disque spécifié.
Par exemple, --ondisk sdb placera la partition sur le second
disque du système.
--onprimary <N>
Force la création de la partition sur la partition primaire
<N> ou l'échec. <N> peut être une valeur de 1 à 4.
--asprimary <N>
Force l'allocation automatique comme partition primaire
<N> ou l'échec. <N> peut être une valeur de 1 à 4.
--bytes-per-inode=<N>
<N> représente
le nombre d'octets par inode sur le système de fichiers lors de sa
création. Il doit avoir un format décimal. Cette option est
utile pour les applications pour lesquelles vous voulez augmenter le nombre
d'inodes sur le système de fichiers.
--type=<X>
Définit le type de partition sur
<X>, où
<X> est une valeur numérique.
Toutes les partitions créées seront formatées
dans le cadre du processus d'installation, à moins que les commutateurs
--noformat et --onpart ne soient
utilisés.
Remarque
Si le commutateur --clearpart est utilisé
dans le fichier ks.cfg, --onpart
ne peut pas être utilisé sur une partition logique.
Remarque
Si le partitionnement échoue pour une raison quelconque, des
messages de diagnostic s'affichent sur VC 3.
Crée un périphérique RAID logiciel. Cette
commande se présente sous la forme :
raid point-de-montage --level
niveau --device
>périphérique-RAID<partitions*>
point-de-montage est l'emplacement
de montage du système de fichiers RAID. S'il s'agit de /, le niveau de RAID doit être 1, à moins qu'une partition
boot (/boot) ne soit présente, dans laquelle la
partition /boot doit être du niveau 1 et
la partition root (/) peut être de n'importe quel
type disponible. partitions* (ce qui indique
que plusieurs partitions peuvent être répertoriées) affiche
la liste des identificateurs RAID à ajouter au réseau RAID.
--level niveau
Niveau de RAID à utiliser (0, 1 ou 5).
--device périphérique-RAID
Nom du périphérique RAID à utiliser (par
exemple, md0 ou md1). Les périphériques RAID vont de md0 à
md7 et chacun ne peut être utilisé qu'une seule fois.
Voici un exemple de la manière de créer une partition
RAID 1 pour /, et une partition RAID 5 pour
/usr, en supposant qu'il y ait trois disques SCSI
sur le système. Dans cet exemple, le système crée également
trois partitions swap, une sur chaque lecteur.
part raid.01 --size 60 --ondisk sda
part raid.02 --size 60 --ondisk sdb
part raid.03 --size 60 --ondisk sdc
part swap --size 128 --ondisk sda
part swap --size 128 --ondisk sdb
part swap --size 128 --ondisk sdc
part raid.11 --size 1 --grow --ondisk sda part raid.12 --size 1
--grow --ondisk sdb part raid.13 --size 1 --grow --ondisk sdc
Redémarrer une fois l'installation terminée (pas
d'arguments). Normalement, Kickstart affiche un message, puis attend que l'utilisateur
appuie sur une touche avant de redémarrer.
Configure le système X Window. Si cette option n'est pas
spécifiée, l'utilisateur doit configurer X Window manuellement
durant l'installation, pour autant que X Window ait été installé
; cette option ne doit pas être utilisée si X Window n'est pas
installé sur le système.
--noprobe
Ne pas essayer de détecter l'écran.
--card carte
Utiliser la carte carte; ce nom de
carte doit être l'un de ceux figurant dans la liste des cartes de
Xconfigurator. Si cet argument n'est pas
fourni, Anaconda cherche à détecter
le bus PCI pour la carte.
--monitor écran
Utiliser l'écran écran;
ce nom d'écran doit être issu de la liste des écrans dans
Xconfigurator. Il est ignoré si --hsync ou --vsync est fourni ;
si aucune information sur l'écran n'est fournie, la détection
de l'écran s'effectue par la fonction plug-and-play.
--hsync fréquence
Spécifier la fréquence horizontale de l'écran.
--vsync fréquence
Spécifier la fréquence verticale de l'écran.
--defaultdesktop=(GNOME ou
KDE)
Définit le bureau par défaut sur GNOME ou KDE (en supposant
que GNOME et/ou KDE a été installé avec %packages).
--startxonboot
Utiliser un login graphique (niveau d'exécution 5)
pour le système installé.
Si "zerombr" est spécifié et si "yes" est son seul
argument, toute table des partitions non valable trouvée sur les disques
est initialisée. Ceci détruira tout le contenu des disques
contenant des tables des partitions non valables. Cette commande doit être
utilisée comme suit :
Utiliser la commande %packages pour commencer une
section de fichier Kickstart indiquant la liste des paquetages que vous voulez
installer (ceci ne vaut que pour les installations, étant donné
que la sélection de paquetages durant les mises à jour n'est
pas prise en charge).
Il est possible de spécifier les paquetages par composant ou
par nom de paquetage. Le programme d'installation définit plusieurs
composants qui regroupent les paquetages connexes. Reportez-vous au fichier
RedHat/base/comps figurant sur n'importe quel CD-ROM Red Hat Linux
pour obtenir une liste des composants. Les composants sont définis
par les lignes commençant par un nombre, suivi d'un espace, puis du
nom du composant. Chaque paquetage de ce composant est ensuite répertorié,
ligne après ligne. Les paquetages individuels ne sont pas assortis
du chiffre que l'on trouve devant les lignes de composant.
En outre, il y a trois autres types de lignes que vous pouvez rencontrer
dans le fichier comps :
Spécifique à l'architecture (alpha:, i386: et sparc64:)
Si un nom de paquetage commence par un type d'architecture, il
suffit que vous entriez le nom du paquetage, pas celui de l'architecture.
Par exemple :
Pour i386: netscape-common, vous devez uniquement
utiliser la partie netscape-common pour ce paquetage
spécifique à installer.
Lignes commençant par ?
Les lignes commençant par ? sont
spécifiques au programme d'installation. Vous n'avez rien à
faire avec ces types de lignes.
Lignes commençant par --hide
Si un nom de paquetage commence par --hide,
il suffit que vous entriez le nom du paquetage sans --hide. Par exemple :
Pour --hide KDE Workstation vous devez uniquement
utiliser la partie KDE Workstation pour le paquetage
spécifique à installer.
Le plus souvent, il suffit de répertorier les composants souhaités
et non des paquetages individuels. Le composant Base
est toujours sélectionné par défaut, de sorte qu'il
n'est pas nécessaire de le spécifier dans la section %packages.
Voici un exemple de sélection %packages :
%packages
@ Networked Workstation
@ C Development
@ Web Server
@ X Window System
bsd-games
Comme vous le voyez, les composants sont spécifiés, ligne
après ligne, en commençant par le signe @,
suivi d'un espace, puis du nom complet du composant tel qu'il figure dans
le fichier comps. Spécifiez des paquetages individuels
sans caractères supplémentaires (la ligne bsd-games dans l'exemple ci-dessus désigne un paquetage individuel).
Remarque
Vous pouvez également ordonner à l'installation kickstart
d'utiliser les installations des classes Serveur et Poste de travail (ou de
choisir d'installer tous les paquetages). Pour ce faire, ajoutez simplement
l' une des lignes suivantes à la section
%packages :
@ Gnome Workstation
@ KDE Workstation
@ Server
@ Everything
Vous avez la possibilité d'ajouter des commandes à exécuter
sur le système immédiatement après l'analyse du fichier
ks.cfg. Cette section doit figurer à la fin du
fichier kickstart (après les commandes) et doit commencer par la commande
%pre. Vous pouvez accéder au réseau dans
la section %pre ; toutefois, le service
de noms n'a pas encore été configuré à
ce stade, de sorte que seules les adresses IP fonctionneront. Voici un exemple
de section %pre :
%pre
# add comment to /etc/motd
echo "Kickstart-installed Red Hat Linux `/bin/date`" > /etc/motd
# add another nameserver
echo "nameserver 10.10.0.2" >> /etc/resolv.conf
Cette section crée un fichier de message du jour contenant la
date à laquelle a eu lieu l'installation Kickstart et contourne la
limitation "one name server only" (un seul serveur de noms) de la commande
network en ajoutant un autre serveur de noms à /etc/resolv.conf.
Remarque
Le script de pré-installation n'est pas exécuté
dans l'environnement root modifié.
Vous avez la possibilité d'ajouter des commandes à exécuter
sur le système une fois l'installation terminée. Cette section
doit se trouver à la fin du fichier Kickstart et commencer par la
commande %post. Vous pouvez accéder au réseau
dans la section %post ; toutefois, le service de noms n'a pas encore été configuré
à ce stade, de sorte que seules les adresses IP fonctionneront. Voici
un exemple de section %post :
%post
# add comment to /etc/motd
echo "Kickstart-installed Red Hat Linux `/bin/date`" > /etc/motd
# add another nameserver
echo "nameserver 10.10.0.2" >> /etc/resolv.conf
Cette section crée un fichier de message du jour contenant la
date à laquelle a eu lieu l'installation Kickstart et contourne la
limitation "one name server only" (un seul serveur de noms) de la commande
network en ajoutant un autre serveur de noms à /etc/resolv.conf.
Remarque
Notez que le script post-installation est exécuté dans
un environnement auquel a été appliqué l'utilitaire chroot ;
c'est pourquoi l'exécution de tâches telles que la copie de
scripts ou de RPM à partir des supports d'installation ne fonctionnera
pas.
--nochroot
Vous permet de spécifier des commandes que vous souhaitez
exécuter en dehors de l'environnement auquel a été appliqué
l'utilitaire chroot.
--interpreter /usr/bin/perl
Vous permet de spécifier un autre langage de script, par
exemple perl.