Installer poste de travail
-- Installer sur un système qui sera principalement utilisé
comme poste de travail. Chargez l'interface graphique GNOME (et/ou KDE) et
configurez le système de sorte qu'il démarre GNOME (ou KDE)
comme bureau par défaut. Le programme d'installation supprime toutes
les données dans toutes les partitions Linux existantes, décide
de la manière de partitionner le disque pour la nouvelle version et
sélectionne les paquetages logiciels à charger.
 | Avertissement |
|---|
| | N'optez pas pour cette méthode si vous partagez un disque avec
Windows NT ; vous seriez dans l'impossibilité de démarrer
Windows NT. LILO supprimera le chargeur de démarrage de NT et vous
ne serez pas en mesure de démarrer NT. Vous devez effectuer une installation
de la classe Personnalisée et configurer LILO de manière à
ce qu'il ne soit pas installé sur le bloc de démarrage maître.
Pour créer un environnement à double démarrage
sur un système sur lequel NT est déjà installé,
installez LILO sur le premier secteur de la partition root, pas sur le bloc
de démarrage maître. Veillez à créer une disquette
d'amorçage. Dans ce cas, vous pouvez utiliser la disquette d'amorçage
ou configurer le chargeur du système NT pour qu'il démarre
LILO à partir du premier secteur de la partition root. Consultez le
site http://www.linuxdoc.org/HOWTO/mini/Linux+NT-Loader.html /www.linuxdoc.org/HOWTO/mini/Linux+NT
pour plus d'informations sur la configuration de LILO et NT. |
Vous trouverez ci-dessous des indications concernant l'espace disque
minimum recommandé pour une installation de la classe Poste de travail.
Poste de travail en choisissant GNOME -- 900 Mo
Poste de travail en choisissant KDE -- 900 Mo
Poste de travail en choisissant GNOME et KDE
-- 1,1 Go
Si vous envisagez de choisir tous les groupes de paquetages (par exemple,
GNOME correspond à un groupe de paquetages), de même que de sélectionner
des paquetages individuels supplémentaires, réservez 1,7 Go
ou plus d'espace disque. Ceci vous permettra également de disposer
d'un peu d'espace pour l'écriture de données supplémentaires.
Installation serveur -- Installation
sur un système qui sera principalement utilisé comme serveur.
Le système X Window n'est pas configuré et aucune interface
graphique n'est lancée au démarrage. Le programme d'installation
supprime toutes les données de tous les types de partitions, décide de la manière
de partitionner le disque pour la nouvelle version, puis sélectionne
les paquetages logiciels à installer.
Ci-dessous figure l'espace disque requis pour une installation de la
classe Serveur.
Si vous envisagez de choisir tous les groupes de paquetages, de même
que de sélectionner des paquetages individuels supplémentaires,
il est préférable de vous réserver 1,7 Go ou plus d'espace
disque. Ceci vous permettra également de disposer d'un peu d'espace
pour l'écriture de données supplémentaires.
Installation personnalisée
-- Exécution d'une installation personnalisée. Vous prenez toutes
les décisions concernant le partitionnement du disque et l'initialisation,
les paquetages logiciels à installer et la manière de configurer
le système X Window et l'interface utilisateur.
Ci-dessous figure l'espace disque requis pour une installation de la
classe Personnalisée.
Mise à jour du système
existant -- Mise à jour d'une version antérieure
de Red Hat Linux (version 3.0.3 ou postérieure) sans suppression de données
existantes. Le programme d'installation met à jour le noyau 2.2.x
modulaire, de même que tous les paquetages logiciels installés.
Si vous décidez d'effectuer une mise à jour et si le
programme d'installation détecte plusieurs versions de Linux installées
sur le système, vous êtes invité à indiquer la
version à mettre à jour. Cela fait, ou s'il n'y a qu'une seule
version de Linux installée sur le système, le programme d'installation
teste le système existant pour déterminer quels paquetages
logiciels requièrent une mise à jour et affiche la boîte
de dialogue Choix des paquetages à mettre à jour
(Figure 14-12).
Si vous répondez Non, le programme
d'installation lance la mise à jour des paquetages existants.
Répondez Oui si vous voulez ajouter
ou supprimer des éléments dans la liste des paquetages individuels
à mettre à jour. La boîte de dialogue de sélection
de paquetage est illustrée à la la section intitulée Sélection individuelle des paquetages.
La mise à jour commence lorsque vous avez terminé d'apporter
les modifications.
 | Remarque |
|---|
| | Certains paquetages mis à jour peuvent nécessiter
l'installation d'autres paquetages pour pouvoir fonctionner correctement.
La procédure de mise à jour prend en compte ces dépendances mais, ce faisant, il se peut qu'elle ait besoin
d'installer des paquetages supplémentaires ne se trouvant pas sur le
système existant. |
Le processus de mise à jour préserve les fichiers de
configuration existant en les renommant à l'aide d'une extension .rpmsave (par exemple, sendmail.cf.rpmsave)
et crée un fichier journal répertoriant les actions effectuées
(/tmp/upgrade.log). A mesure que le logiciel évolue,
les formats des fichiers de configuration peuvent également évoluer ;
c'est pourquoi il est conseillé de comparer soigneusement les fichiers
de configuration d'origine aux nouveaux fichiers avant d'intégrer les
modifications.
La boîte de dialogue suivante ressemble à la Figure 14-40.
Celle-ci reste affichée jusqu'à ce que la mise à jour
soit terminée.